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Qu'est-ce que le traversement de repertoire (Unix) ?

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Qu'est-ce que le directory traversal (Unix) ?

Directory traversal (Unix)

Les attaques dites « de traversement de répertoires » en anglais "directory traversal" ou "path traversal" consistent à modifier le chemin de l'arborescence dans l'URL afin de forcer le serveur à accéder à des sections du site non autorisées.

Dans un cas classique, l'utilisateur peut être amené à remonter progressivement l'arborescence, notamment dans le cas où la ressource n'est pas accessible.
Sur les serveurs vulnérables, il suffit de remonter le chemin avec plusieurs chaînes.

De felixe aime : Des attaques plus évoluées consistent à encoder certains caractères.

Tout comme les RCE, les "Directory traversal" sont aussi effectifs sur les applications tournant sur des serveurs tournant sur Windows. (Le plus souvent d'ailleurs liés à des LFI)

Pour leur protection, nous pouvons utiliser certaines variables serveur comme open_basedir pour PHP, filtrer les variables d'échange, confiner le processus, ou même utiliser un WAF, cependant, l'intégralité de ces types de sécurité peuvent posséder des failles (comme on a pu le voir récemment pour Open_Basedir voir http://www.securityfocus.com/bid/37032) ou certains types d'évasion sur des IDS, WAF.

Qu'est-ce que l'execution de code (unix) ?

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L'exécution de code unix appelé en anglais "Code execution (Unix)" permet de lancer des attaques permettant le contrôle du serveur.

Les vulnérabilités d'injection de code arrivent à la sortie à partir de laquelle le contenu d'une application web peut être manipulé de manière à déclencher l'exécution de code côté serveur.

Dans quelques applications web mal codées qui permettent à des utilisateurs de modifier des dossiers et fichiers du serveur, il est quelquefois possible d'injecter du code dans l'application elle-même.
Un utilisateur malveillant peut executer un code arbitraire sur les commandes systèmes avec les permissions sur le serveur.

Qu'est-ce qu'un protocole SSL 2.0 désapprouvé ?

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Le service à distance éloigné accepte des connexions cryptées utilisant SSL 2.0, qui souffre selon certaines sources de plusieurs défauts cryptographiques et a été désapprouvé. Un pirate informatique a la possibilité d'exploiter ces problèmes pour diriger l'internaute dans une page piégé ou les communications sont décrypté entre le service et les clients affecté.

Qu'est-ce que les attaques par débordement de tampon ?

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Les attaques par « débordement de tampon » (en anglais « Buffer overflow », parfois également appelées dépassement de tampon) ont pour principe l'exécution de code arbitraire par un programme en lui envoyant plus de données qu'il n'est censé en recevoir et qui compromettra la cible permettant ainsi l' (acquisition des droits administrateur, etc...). Ce type d'attaque peux être exploité par n'importe quelle application (navigateur, logiciel mail, etc...) ou un service (comprendre un programme en réseau, comme par exemple un service Web).

En effet, les programmes acceptant des données en entrée, passées en paramètre, les stockent temporairement dans une zone de la mémoire appelée tampon (en anglais buffer). Or, certaines fonctions de lecture, telles que les fonctions strcpy() du langage C, ne gèrent pas ce type de débordement et provoquent un plantage de l'application pouvant aboutir à l'exécution du code arbitraire et ainsi donner un accès au système.

La mise en oeuvre de ce type d'attaque est très compliquée car elle demande une connaissance fine de l'architecture des programmes et des processeurs. Néanmoins, il existe de nombreux exploits capable d'automatiser ce type d'attaque et la rendant à la portée de quasi-néophytes.

Le principe de fonctionnement d'un débordement de tampon est fortement lié à l'architecture du processeur sur lequel l'application vulnérable est exécutée.

Les données saisies dans une application sont stockée en mémoire vive dans une zone appelée tampon. Un programme correctement conçu doit prévoir une taille maximale pour les données en entrées et vérifier que les données saisies ne dépassent pas cette valeur.

Les instructions et les données d'un programme en cours d'exécution sont provisoirement stockées en mémoire de manière contigûe dans une zone appelée pile (en anglais stack). Les données situées après le tampon contiennent ainsi une adresse de retour (appelée pointeur d'instruction) permettant au programme de continuer son exécution. Si la taille des données est supérieure à la taille du tampon, l'adresse de retour est alors écrasée et le programme lira une adresse mémoire invalide provoquant une faute de segmentation (en anglais segmentation fault) de l'application.

Un pirate ayant de bonnes connaissance techniques peut s'assurer que l'adresse mémoire écrasé corresponde à une adresse réelle, par exemple située dans le tampon lui-même. Ainsi, en écrivant des instructions dans le tampon (code arbitraire), il lui est simple de l'exécuter.

Il est ainsi possible d'inclure dans le tampon des instructions ouvrant un interprêteur de commande (en anglais shell) et permettant au pirate de prendre la main sur le système. Ce code arbitraire permettant d'exécuter l'interprêteur de commande est appelé shellcode.

Qu'est-ce qu'une attaque DDoS ?

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Le "Distributed denial-of-service" ou déni de service distribué est un type d'attaque très évolué visant à faire planter ou à rendre muette une machine en la submergeant de trafic inutile. Plusieurs machines à la fois sont à l'origine de cette attaque (c'est une attaque distribuée) qui vise à anéantir des serveurs, des sous-réseaux, etc. D'autre part, elle reste très difficile à contrer ou à éviter. C'est pour cela que cette attaque représente une menace que beaucoup craignent.

Il n'est pas évident de se prémunir contre ces attaques par déni de service, car la mise en place du réseau offensif par l'attaquant repose sur le fait que beaucoup de machines sont peu ou pas sécurisée et présentent des failles. Ces failles sont tellement nombreuses et d'autre part il existe tellement de machines vulnérables sur Internet qu'il devient impossible d'empêcher de telles attaques.

Les DDoS se sont démocratisées depuis 2-3 ans. En effet dans les premiers temps, cette attaque restait assez compliquée et nécessitait de bonnes connaissances de la part des attaquants; mais ceux-ci ont alors développé des outils pour organiser et mettre en place l'attaque. Ainsi le processus de recherche des hôtes secondaires (ou zombies) a été automatisé. On cherche en général des failles courantes (buffer overflows sur wu-ftpd, les RPCs...) sur un grand nombre de machines sur Internet et l'attaquant finit par se rendre maître (accès administrateur) de centaines voir de milliers de machines non protégées. Il installe ensuite les clients pour l'attaque secondaire et essaye également d'effacer ses traces (corruption des fichiers logs, installation de rootkits). Une fois le réseau en place, il n'y a plus qu'à donner l'ordre pour inonder la victime finale de paquets inutiles.

Il est intéressant de noter que les victimes dans ce type d'attaques ne sont pas que celles qui subissent le déni de service; tous les hôtes secondaires sont également des machines compromises jusqu'au plus haut niveau (accès root), tout comme l'hôte maître.
La menace provient du fait que les outils automatisant le processus ont été très largement diffusés sur Internet. Il n'y a plus besoin d'avoir des connaissances pointues pour la mettre en place, il suffit de "cliquer" sur le bouton.

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